Fasering consultant … un métier méconnu !!!

Le groupe - fasering consultants au travailLa dernière pièce du Libre Elan fut l’occasion pour nous de (re)découvrir les « fasering consultant », ces gens qui exercent un métier méconnu, mais combien important dans notre société moderne !!! En effet, sans cette petite cellule qui, à longueur d’année, collecte, analyse, consolide et met en forme les données les plus diverses, comment pourrions-nous, nous qui sommes confortablement installés dans nos salles de réunions pour décider de l’avenir de notre société, appréhender la complexité du monde qui nous entoure. Jamais nous ne pourrions, sans l’aide de ces graphiques délicats par leurs couleurs et subtils dans leur agencement, comprendre que non, mille fois non, il n’y a aucune corrélation entre l’encombrement du ring un vendredi après-midi et le tiers de la population. Par contre, si le prix des places de théâtre n’augmente pas bien que le débit de la Meuse augmente au printemps, ce n’est peut-être pas une coïncidence !!!

Le groupe - Fasering consultants graphicsVous avez admiré sur scène les graphes de nos consultants, vous trouverez ici un échantillon plus large de leur production. Tout un métier, plein de couleurs et de poésie … N’hésitez pas à nous dire quels sont vos préférés !!!

Et si vous aussi vous connaissez un fasering consultant, voire même un fasering manager, faites lui plaisir : ne le dérangez plus s’il est occupé avec un dossier subtil et délicat, il en va – je le répète – de notre compréhension du monde …

Merci … et à bientôt

Carte postale du spectacle vivant

Sébastien nous a envoyé cette photo prise lors de son séjour au Danemark cet été

Un petit pays, le Danemark,
Une île au milieu de la Baltique,
Au milieu des champs de blé,
A l’époque de la moisson (fin août seulement, on est au Nord!)
Qui s’attendrait à trouver un chapiteau?

Sébastien Combeaud - Danemark - small

Cinq personnes y font tout!
Des entrées aux acrobaties,
De la buvette aux jongleries,
Du dressage aux clowneries,
Des poneys aux otaries,
De la régie à la ménagerie,
De la piste à la vie.

Cinq artistes
Pour vingt spectateurs ce jour-là.
De quoi faire passer Le Libre Elan
Pour une major du spectacle!
Pour tant de dévotion, merci et chapeau bas!

Le Libre Elan a vu …

UN MARI IDEAL d’Oscar Wilde dans une mise en scène de Fabrice Gardin au Festival Bruxellons.

Robert Chiltern est un homme politique très en vue, riche, influent, promis au plus bel avenir et marié à une femme qui ne voit en lui que des qualités. Mais alors qu’il est en pleine ascension, l’intrigante Mrs Chiveley le menace de révélations sur l’origine de sa fortune qui pourraient ruiner définitivement sa vie publique et privée.
Comment cet homme à la réputation d’intégrité irréprochable va t’il se sauver du déshonneur ? Doit-il avouer sa faute à celle qui l’aime au risque de la perdre ?

Avec un humour féroce et une totale lucidité sur les vicissitudes humaines, Oscar Wilde peint avec talent et dans le style délicieusement mordant qui le caractérise le tableau de la bonne société anglaise de la fin du 19e siècle.

Dans un décor sobre souligné par de très beaux éclairages, les comédiens livrent une interprétation sincère et savoureuse de la pièce. Chaque personnage est défendu avec conviction dans ce qu’il a de plus beau mais aussi dans ses failles et ses faiblesses.
Une très belle comédie de mœurs au thème toujours d’actualité qui a connu sa dernière représentation ce 26 août dans la cour du château du Karreveld.

Si vous aimez le théâtre, allez au cinéma cet été!

un article de Sébastien Combeaud
Ne ratez pas les magnifiques remakes que Daniel Auteuil  a tiré des œuvres théâtrales de Marcel Pagnol. Marius et Fanny, deux films à ne pas manquer cet été.
D’autant que ces histoires à la portée universelle doivent beaucoup à la culture bruxelloise! Jugez-en à cette anecdote (ci-dessous) et lisez en plus si le cœur « vous en fends » ici.
Dans un message dédié en 1960 au public bruxellois pour le cinquantenaire de la pièce Le Mariage de mademoiselle Beulemans, Marcel Pagnol raconte lui-même la genèse de sa Trilogie marseillaise (Marius, Fanny et César):
« Vers 1925, parce que je me sentais exilé à Paris, je m’aperçus que j’aimais Marseille et je voulus exprimer cette amitié en écrivant une pièce marseillaise.
Des amis et des aînés m’en dissuadèrent : ils me dirent qu’un ouvrage aussi local, qui mettait en scène des personnages affublés d’un accent aussi particulier, ne serait certainement pas compris hors des Bouches-du-Rhône, et qu’à Marseille même, il serait considéré comme un travail d’amateur. Ces raisons me parurent fortes et je renonçai à mon projet : mais, en 1926, je vis jouer Le Mariage de Mlle Beulemans ; ce chef-d’œuvre avait déjà 16 ans et son succès avait fait le tour du monde.
Ce soir-là, j’ai compris qu’une œuvre locale, mais profondément sincère et authentique, pouvait parfois prendre place dans le patrimoine littéraire d’un pays et plaire dans le monde entier.
J’ai donc essayé de faire pour Marseille ce que Fonson et Wicheler avaient fait pour Bruxelles, et c’est ainsi qu’un brasseur belge est devenu le père de César et que la charmante Mademoiselle Beulemans, à l’âge de 17 ans, mit au monde Marius. Il y a aussi un autre personnage qui doit la vie à la comédie bruxelloise : c’est monsieur Brun qui est assez paradoxalement le fils naturel du parisien Albert Delpierre. J’avais en effet remarqué que son accent faisait un plaisant contraste avec celui de la famille Beulemans et qu’il mettait en valeur la couleur bruxelloise de la pièce. C’est pourquoi, dans le bar marseillais de César, j’ai mis en scène un Lyonnais. »

Gagnez une entrée pour notre prochain spectacle …

Au Libre Elan

  • on aime vous faire des cadeaux
  • on n’aime pas les périodes creuses
  • on sait que vous êtes toutes et tous des artistes

Il fallait donc trouver quelque chose pour vous occuper cet été. D’où l’idée d’organiser un petit concours avec pour enjeu une entrée pour notre prochain spectacle, le Groupe

Comment participer? C’est très simple : ce sont les vacances, période ô combien propice à la photo. Faîtes nous donc rêver et voyager un peu avec vous, et envoyez-nous une photo prise cet été.

Théatre du Parc

Seule « contrainte » (hé oui, sinon ce serait trop facile) : elle doit avoir un rapport avec le monde du spectacle, et si possible avec le théâtre : un festival auquel vous avez assisté, un théâtre que vous avez visité (même un au fin fond de la Tazmanie), mais aussi le spectacle de fin de camp pour lequel vous vous êtes si brillamment déguisé, ou même Molière et Shakespeare prenant un verre avec vous, … tout est bon !!!

Une fois ce mémorable moment immortalisé, envoyez le nous par mail à l’adresse suivante : lelibreelan@gmail.com, avant le 15/09 (j’insiste … sinon ce n’est plus une photo de vacances). Comme sujet du mail, renseignez « Le Libre Elan – concours photo – été 2013 » et dans le mail, laissez-nous une petite explication sur la photo (où, quand, comment, pourquoi)

Plusieurs participations par personne sont bien entendu possibles, vous multipliez ainsi vos chances de gagner.

Un jury (hautement qualifié et constitué pour l’occasion) se chargera d’élire la plus belle, la plus originale, la plus … bref la plus mieux des photos et l’heureux/heureuse gagnant(e) (1 seul(e) … ben oui, c’est aussi un peu la crise :-/) sera contacté(e) par nos soins pour voir comment lui faire parvenir sa place.

Sur ce, à vos appareils et … bonne chance, j’attends vos œuvres (avec impatience)

Benoit

Le Libre Elan a vu… La Revanche de Gaby Montbreuse

de Victor Scheffer et Laure Godisiabois dans une mise en scène de Victor Scheffer.

A l’occasion d’un héritage, une jeune femme d’affaire visite la maison abandonnée d’une aïeule. Le fantôme de Gaby, chanteuse fantaisiste des années 20 hante la vieille demeure parisienne.
Loin d’entrer dans le monde lugubre des revenants, le spectateur est plongé instantanément, et pour son plus grand plaisir, dans l’univers fantasque, drôle, émouvant et… chantant de Gaby. Avec un art consommé, Laure Godisiabois et Vincent Delbushaye enchantent la scène. Tout qui se prétend insensible aux chansons gouaillantes de l’avant et de l’entre deux guerres se trouvera immanquablement séduit par l’atmosphère de cet autre temps et l’interprétation sans faille de ce petit bout de femme qui semble venue tout droit d’une autre époque.
A ne manquer sous aucun prétexte, le spectacle se jouera encore le 25 juillet et les 28 et 29 août au Festival Bruxellons, château du Karreveld à Molenbeek.
Info : www.bruxellons.be

Cet été, le Libre Elan vous recommande …

un article de Sébastien Combeaud

Pendant que nous vous préparons une nouvelle saison – au sujet de la meilleure façon de rire du monde du travail, crise oblige – profitez donc de la pause estivale pour aller applaudir ceux qui remontent sur les planches cet été à Bruxelles.

Notre coup de cœur pour ce spectacle professionnel que nous vous recommandons chaudement!

Skylight
de David Hare
au festival Bruxellons, au château du Karrevled
Du 23 au 25 août seulement

Un face-à-face amoureux, bouleversant et drôle, entre deux anciens amants, l’espace d’une nuit.

« Skylight » est un grand spectacle, tendre et drôle.

Et pour les quelque 20 autres spectacles du festival:
http://www.bruxellons.net/

Le Libre Elan a vu…

TOC TOC de Laurent Baffie dans une mise en scène de Bernard Lefrancq à l’UDP.

Traiter sur le ton de la comédie les souffrances de 6 personnages dont les troubles obsessionnels compulsifs empoisonnent l’existence, il fallait bien un auteur comme Laurent Baffie pour oser s’y attaquer de front avec le langage vert qu’on lui connaît.
Très bien défendu par les comédiens de l’UDP, cette perle d’irrévérence ne manque pas de séduire le public et pose un regard à la fois ironique et tendre sur les petites manies de tout un chacun. Car, qui pourrait jurer que ces personnages ne sont pas un reflet légèrement grossi de nous-mêmes ? … juste un peu… un tout petit peu…

L’UDP présente ce spectacle drôle, libérateur et jubilatoire au collège Saint-Pierre à Uccle jusqu’au 15 juin 2013
Info : www.udp.be

Le Libre Elan a vu…

Les 39 marches de John Buchan et d’Alfred Hitchcock dans une mise en scène d’Olivier Massart.

Un roman d’espionnage aux courses poursuites effrénées, aux multiples décors, avec une multitude de personnages, un train, un avion, des voitures, la lande écossaise, une forêt, un marais, une crevasse, des moutons, des grenouilles… et Alfred Hitchcock himself ! Tout cela dans la salle des voûtes du théâtre Le Public. Incredible but true ! Avec 4 acteurs seulement et des décors mobiles d’une simplicité déconcertante, les spectateurs entrent dans l’univers du cinéma des années 30 et redécouvrent les codes du film d’espionnage old style sans aucune difficulté. Tout y est ! L’humour à la Monty Python avec une cette pointe d’Absurd, isn’t it, le flegme britannique, et même une touche de surréalisme belge sont présents du début à la fin de ce spectacle total d’une créativité époustouflante et d’une efficacité redoutable.
A voir ou revoir absolument sans modération jusqu’au 29 juin 2013 au théâtre Le Public.
Info : www.theatrelepublic.be